Sélectionner nos partenaires de manière juste et transparente.

Nos principes : l'exemple de la restauration de forêts

Huit principes constituent un prérequis pour la sélection des projets de restauration de forêts et peuvent être résumés ainsi :  

  1. Favoriser la biodiversité - son retour et sa préservation sont des valeurs primordiales ​;

  2. Planter une multitude d’essences d’arbres endémiques afin d’imiter au mieux les conditions naturelles des forêts primaires;

  3. Générer des impacts économiques et sociaux positifs pour les communautés œuvrant sur le projet ou vivant à proximité - une rémunération juste et un volet éducatif ;

 

  4. Prendre soin des jeunes arbres lors de leur mise en terre et tant qu'ils sont encore immatures afin de garantir leur survie - après la nature reprend le contrôle ; 

  5. S'Approvisionner localement en jeunes plants (disponible à proximité du lieu de reboisement ou grâce à une pépinière située sur place) ;​

  6. Protéger et régénérer les écosystèmes : par exemple l’emploi de pesticide est prohibé ;

  7. Lutter contre les espèces végétales invasives et selon les cas intégrer un programme de défrichement de celles-ci ; 

  8. Limiter au strict minimum l’utilisation de machines:  pour éviter de compacter les sols et de perturber la biodiversité présente. L’idée n’est pas de les interdire, mais d’en faire un usage raisonné.

Notre credo : la qualité avant la quantité !

Il existe une multitude de façons de s’occuper de la forêt, de la préserver et de promouvoir ses bienfaits. Nous avons sélectionné ces critères comme étant essentiels et comme reflétant notre philosophie

 

Notre credo principal est la qualité en lieu et place de la quantité. Notre préférence se porte sur des projets à taille humaine dont la course aux nombres d'arbres plantés n’est pas le moteur. En effet, notre objectif est l'efficacité écologique et sociale. 

Dans bien des domaines, la prédominance de la quantité sur la qualité est contreproductive et la protection de l’environnement n’y fait pas exception.

En détail, comment cela se traduit-il pour la restauration de forêt ?

Durant les phases de sélection et de préparation, de plantation et de régénération, des principes fondamentaux, ainsi que des indicateurs permettant de surveiller régulièrement (soit par questionnaire, soit par visite sur place) le respect de notre engagement

 

 

 

Pour plus de détails, voici un tableau récapitulatif :  

Notre rôle : la sélection et le suivi

Les projets sur le terrain sont constitués de personnes expérimentées et qualifiées. Notre rôle d’accompagnement est de leur apporter un financement, en contrepartie de l'adhésion à nos valeurs

 

L’expertise technique relève des personnes sur le terrain, car ils ont la connaissance de leur environnement. Notre rôle peut, le cas échéant, être celui de conseil quant à leur organisation et aux méthodes en place afin de garantir le succès des opérations de reboisement ou de préservation.  Ajoutons aussi que la mise en relation avec d'autres acteurs impliqués dans des projets environnementaux et sociaux fait partie de nos objectifs. 

 

Nous rendons des comptes aux contributeurs de ces projets et pour se faire publions annuellement, en toute transparence, la réalisation et le suivi des projets.

 

En cas de désaccord avec un projet, nous nous réservons le droit de revoir les termes de notre partenariat avec à l'esprit la meilleure solution écologique et sociale.

Ce que nous ne sommes pas

On se définit aussi parce que nous ne sommes pas ou ce que nous ne voulons pas être.

 

Voici pêle-mêle des pratiques courantes qui existent dans le domaine de la reforestation, mais qui ne nous caractérisent pas :

 

  • Financement d'arbres visant à être abattus comme c'est le cas avec la sylviculture industrielle. Le financement de ce type de projet revient à inciter l’industrie sylvicole et améliorer la rentabilité financière de tels projets. 

  • Plantation de graines via des drones ou utilisation de chiens qui courent avec sur le dos des sacs percés remplis de graines (!) .

  • Monoculture ou bi-culture afin de faciliter la sélection, l’abattage et l’extraction des grumes.

  • Utilisation de pesticides afin d’effectuer une sélection quant à l'espèce qui doit être dominante.

  • Privilégier des espèces non endémiques, cela traduit souvent la volonté de croissance rapide, de rendement et donc de retour sur investissements .